A toi, ma mère

Voilà 28 ans (et demi, c’est vachement important les demis à cet âge-là) que tu as ce rôle. Pendant tout ce temps, tu as veillé sur moi, puis sur nous. Nous qui sommes finalement 2 malgré toutes les difficultés que tu as rencontré. Nous sommes grands maintenant, et plutôt bien élevés (même si nous avons parfois mal tournés) et c’est grâce à toi.
Les pin-up …. On a la classe ou on l’a pas !
Quand nous étions petits, tu n’étais pas beaucoup là parce que tu travaillais, beaucoup et je sais maintenant, que c’était pour nous offrir ce dont on on rêvait : les cours de danse, l’ordinateur, les parcs d’attractions. On n’a pas toujours été très reconnaissants et on a carrément été odieux (gentille crise d’adolescence) mais pas en même temps, histoire de faire durer le plaisir. Des enfants avec autant d’écart, ça promet pas mal d’ambiance ! Cependant, la crise d’ado de Frangin, nous a rapproché, autant lui et moi, que toi et moi, puisque je servais d’arbitres à vos querelles. Je ne me plaints pas, car je suis passée d’une période où je haïssais toute personne en désaccord avec moi, à « je suis le clone de ma mère qui est ma meilleure copine » A partir de là, on ne s’est plus quittées : On a été en boite de nuit ensemble (fêter ton divorce notamment 😀 ) contrairement à tous les parents, tu n’as pas hurlé quand je t’ai annoncé que j’allais (encore) au rattrapage et tu as fait péter le champagne ! J’ai été témoin de ton (re)mariage (grande fierté de mon cœur)
Tu as accepté que je quitte le nid familial (à peine terminé) si tôt sans rien dire, alors que ça te fendait le cœur, tu m’as laissé faire mes (mauvais) choix et on s’est engueulé au sujet d’amis que tu n’aimais pas (à juste titre) Et puis tu es partie, loin là-bas en Bretagne.
Et je t’y ai rejoint mais pas toute seule, non, j’y ai emmené un chéri comme pour vous dire à tous les deux que vous étiez mon choix pour toujours. on a repris notre complicité, tu t’es inquiétée quand je n’avais pas de travail, tu nous as aidé (parfois en douce) quand les temps étaient durs, tu m’as soutenu quand je t’ai parlé de mon projet pro et de ce blog, tu as toujours été là.

ma merveille, mes lunettes-mouche et mon champignon atomique. Comprenne qui pourra !

Je suis à mon tour maman depuis un an, et toi, tu es une grand-mère formidable complètement gâteau mais tu es pardonnée (mon fils est irrésistible, normal) Grâce à toi, je réussis dans mon rôle de mère (enfin je pense) car tu m’épaules et me soutiens, tu réponds à mes questions (parfois bêtes) et tu ne critiques pas ma façon de faire, même si ce n’est pas la tienne. Il y a des choses sur lesquelles nous ne serons jamais d’accord, le ménage pour n’en citer qu’une, mais nous avons appris à faire avec les travers de l’autre ce qui nous permet de partager tellement de belles choses. 
Je ne sais pas si tu lis ce blog, car tu ne me l’as jamais dit, et que tu es très occupée entre ton travail, ton mari et ton jardin.  Je vais passer la journée avec toi chez ta maman, et on sera 3 générations de maman réunis autour d’un bon repas à se fabriquer de jolis souvenirs.
pardon mais c’est la seule photo que j’ai de nous 3 🙂
Je terminerais cet article un peu guimauve mais tellement mérité par la dernière strophe d’un poème que nous ne connaissons que trop, toute les deux : 

« La plus jolie des fées, c’est ma maman,

ma maman à moi »

Je t’aime Môman, Bonne fête !

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Une réflexion au sujet de « A toi, ma mère »

Une petite bafouille ?

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