Sur la route de Madison

Sur la Route de Madison de Robert James Waller

Il y a quelques semaines, j’ai fait ma séance annuelle de cinéma ^^ et j’ai choisi pour cette fois un film sorti il y a peu (environ 22 ans 🙂 ) j’ai nommé Sur la Route de Madison de Clint Eastwood.

Mon film romantique préféré

Beaucoup de ma génération préférent un Dirty Dancing ou un Ghost, notamment pour un beau et jeune Patrick Swayze. Personnellement, j’ai vu ces 2 films mais ils n’atteignent pas mon panthéon. Je préfère de loin (très très loin) Sur la route de Madison. Ce film me plait surement parce que de et avec Clint Eastwood, qui est mon réalisateur préféré (et mon amour de jeunesse : Blondin est mon idéal) mais aussi parce que Meryl Streep est éblouissante de justesse ou tout simplement parce que le propos tombe juste. En effet, c’est une histoire simple et efficace d’un amour intense, une passion totale et absolue qui malheureusement ne sera heureuse que 4 jours. C’est un mélodrame dans la plus pure tradition des années 50, il en respecte tous les codes et fonctionne parfaitement sur le long terme.

Sur la Route de Madison film

De l’écran à la littérature

Bien qu’habituellement je fasse le chemin inverse, ici j’ai découvert le livre des décennies après le film. Je suis tombé sur une vieille édition de Sur la Route de Madison (août 1995, comme le film) dans une boite à livres de ma ville (je ne cesserais jamais de vous dire combien ces boites sont fabuleuses et qu’il devrait en pousser tous les 100 mètres) Je n’ai donc pas résister à le prendre et le mettre dans ma PàL « pour plus tard »

Ma séance ciné ranimant ma tendresse pour cette romance, je suis allée déterrer cet ouvrage de son abandon pour m’y plonger et découvrir enfin l’oeuvre originelle. J’ai rencontré une écriture très agréable, et légère bien que le sujet est quelques gravités de ci de là. Bien évidemment j’ai retrouvé les personnages. Francesca Johnson, l’épouse de fermier de l’Iowa, si forte et déterminée mais également si douce et vulnérable face à ses émotions. Et Robert Kincaid « le dernier des cow boys » cet homme venu d’un autre monde, ne collant à aucun modèle ni lieu, étant aussi bien le voyageur que le route.

L’auteur nous donne l’impression d’être une petite souris indiscrète témoin de leur histoire ou alors de lire avec Carolyn les journaux de sa mère. On se laisse porter, sans lourdeur, dans cette romance merveilleuse et pourtant impossible et l’on est invité à réfléchir à notre propre définition de l’amour et du bonheur.

 

Je ne peux que recommander cette lecture, qui me permet de rayer une nouvelle case du défi de Mlle Farfalle et pour ceux qui ne le connaîtrait pas également le visionnage du film, grand classique des années 90 🙂

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